Pourquoi ce blog?

Ce blog a pour but de vous éviter le pire fléau qui court les rues : 

le restaurant à la cuisine BANALE !

Pas d’a priori mais reconnaissons un penchant pour la cuisine traditionnelle. Assez peu « tendance », fans des sauces (surtout les pas légères !), méprisant les fumerolles, pas ébloui par une présentation délirante. Pour faire simple, je suis un peu exaspéré par les présentations prétentieuses aux proportions picrocholines. D’où le nom du blog.

Entre les progrès techniques, les obligations d’hygiène et la professionnalisation des formations, il y a aujourd’hui, tout compte fait, assez peu de très mauvais restaurants mais on en trouve beaucoup qui ne font que réchauffer des plats industriels sous vides (parfois de qualité tout à fait honnête, reconnaissons-le) mais qui sont largement surfacturés car sans travail véritable (si ce n’est le coup de ciseaux !).

 

Restaurants, hôtels, bonnes adresses au gré de mes pérégrinations et des « invitations ».

Invitations? Ça y est, le gros mot est lâché ! Soyons honnêtes, chaque journaliste gastronomique est un jour (et même toujours pour certains !) invité. Je photographie mes additions et j’indique par un (i) après le nom du restaurant si j’ai été invité. Je ne suis pas le barde de la vertu, mais un peu d’éthique n’est pas inutile. Je pense qu’un abonné confiant vaut 100 lecteurs tièdes.

 

Mais alors, pourquoi ne pas refuser les invitations ?

Alors chiche ! Que les critiques littéraires achètent leurs livres, ceux de cinéma payent leurs places, que les journalistes politiques achètent leurs billets de train ou d’avion quand ils suivent qui vous savez. Et je ne parle pas des cadeaux reçus pour les pages « LifeStyle ». Vous avez compris la substantifique moelle de ma pensée. Et je ne suis pas là pour faire un débat sur le journalisme.

 

Quels plats ?

Mon CAP me permet de cibler les plats les plus techniques sans obligatoirement choisir ceux qui me plaisent le plus. Cela pour vous fournir une analyse la plus poussée du travail en cuisine. Je souhaite aussi vous éviter les articles allongés par une liste à la Prévert qui n’est souvent qu’un copié-collé de la carte.

 

TripAdvisor. Le sujet qui fâche (même un journaliste!)

Aux propriétaires qui pleurent sur certains avis qui sont mauvais pour leur commerce, je répondrai que beaucoup de mauvais établissements aux critiques désastreuses sont toujours ouverts… Mais je comprends qu’il est vexant de se faire éreinter par des incompétents ou par un concurrent dissimulé.

Énorme avantage : la masse des commentateurs permet d’avoir une liste presque exhaustive, une mise à jour instantanée et une pondération des avis « trop » positifs et négatifs. Avec les défauts de pouvoir mettre cinq étoiles et un commentaire « sublime » pour une pizza surgelée et de ne pas être clair sur les catégories d’établissements.

Malgré tout, ceci reste anecdotique. Un restaurateur, bon ou mauvais, ne doit pas vivre l’œil rivé sur TA. Ce site n’est qu’un outil, il faut savoir l’utiliser. On n’accuse pas le marteau de sa souffrance digitale.

 

Classement des établissements

Reprenons l’adage de Boileau (je vous le mets en entier !):

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. 
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément.

 

Appliquons le : trois couleurs pour trois types de restaurants.

« Or » 

pour un endroit rare, une cuisine recherchée pour un événement, le top de la cuisine et du service, de très belles prestations, un cadre exceptionnel, etc.

« Rouge »

pour l’intermédiaire, une cuisine bien travaillée, un service qui peut être cool mais efficace, des tables et un revêtement de qualité (nappes ou settes), de beaux verres, un cadre élégant ou typique, de l’espace entre les tables, des toilettes aux normes, etc.

« Bleu »

pour le restaurant simple, des produits frais, du Fait Maison mais qui ne satisfait pas à trop de conditions de cadres et/ou services et/ou structures pour être en rouge.

 

Dito pour les hôtels. La classification est plus facile car nettement plus normée que pour les restaurants. Elle est en fonction des prestations offertes (conciergerie, taille des chambres, équipements, spa, piscine, etc).

Les notes

Ah oui, c’est vrai, on ne donne plus de notes, c’est ringard. Bon, ben alors je dois être un peu ringard… Faire un article plus ou moins apologétique est divertissant, soulageant, enrichissant, valorisant, défoulant. Mais je pense que le lecteur souhaite à la fin avoir une appréciation objective. Donc chaque restaurant est noté sur 20 points (original !) répartis comme suit :

  • 15 pour la nourriture, (origine et fraicheur des produits, originalité de préparation et de présentation, cuisson, alliance et qualité gustatives et bien sûr, rapport qualité/prix)
  • 3 pour le service, le choix large ou original des boissons et les compétences œnologiques (entre désastreux et particulièrement compétent)
  • 2 pour le cadre, (entre affreux et exceptionnel !)
  • 1 point négatif pour l’hygiène, si une erreur HACCP est détectée.
  • 1 point négatif si les toilettes ne répondent pas à 2 des 3 points suivants : séparation H/F, PMR et propreté.
  • 1 point négatif si il y a trop de fautes d’orthographe sur la carte !

La qualité intrinsèque du vin n’est pas notée dans la nourriture car c’est principalement le travail du vigneron. Pour les menus avec accord mets/vins inclus, cela est compris dans la nourriture.

Donc, pas d’algorithme ultra secret et avec des multiples pondérations incompréhensibles.

 

Si j’ai particulièrement aimé un endroit, vous serez informé par notre ami T800:

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Dans le cas contraire, c’est Dum Dum!

Dum Dum

 

Très important :

La note est adaptée à la typologie du restaurant :

Un 16/20 en catégorie « Bleu » est différent d’un 16/20 en catégorie « Or ». Je sépare les catégories car sinon un excellent petit restaurant se retrouvera toujours avec une note faible en comparaison d’une table exceptionnelle, à cause des services qu’il ne peut fournir. De cette manière, chaque établissement sera classé par rapport aux autres de la même catégorie. Cela facilitera votre choix.

Mais évidemment, une table « Or » sera évaluée nettement plus durement en cas d’erreur flagrante. Ainsi une carte prétentieuse mais qui ne suit pas au niveau culinaire sera plus sévèrement notée qu’un établissement qui « joue » dans sa catégorie.

Vous remarquerez dans certains de mes articles que, même si un plat ne me plait pas, j’évite de le dénigrer si je comprends l’idée du chef et si le travail est bien fait. Il n’y a pas de goût parfait et une autre personne appréciera probablement ce que je n’ai pas aimé.

Enfin, ce système de note ne donnera jamais lieu à un classement. Il est là pour vous donner une évaluation individuelle de l’établissement, absolument pas pour le comparer à un autre.

Comme nous le disaient nos parents quand nous revenions de l’école : « Regarde ta note, pas celle de tes voisins ».

 

En bref :

  • Je ne suis pas coach en nutrition, consultant en restauration, animateur culinaire, créateur de recettes ou autres activités diverses. Encore moins « sexy-cook » !
  • Pour ce qui est des informations et news générales du métier, vous pouvez me suivre sur ScoopIt!
  • J’aurais pu allègrement rajouter des centaines d’établissements visités il y a de très nombreuses années (ou en mettre des jamais visités). Je préfère le qualitatif au quantitatif. Je ne pourrai conserver votre confiance avec des articles trop vieux ou si je me transforme en annuaire. Hormis quelques restaurants avec des souvenirs exceptionnels, j’essaye de limiter l’âge des articles à sept ans.
  • Le site est aussi en anglais. Ce n’est donc pas de la « GoogleTrad » copiée-collée  ! J’ai pas mal travaillé pour éviter qu’un pavé de lieu jaune ne devienne « a pavement of yellow place ».

« Engagez-vous, rengagez-vous, qu’ils disaient ! »

Donc je vous remercie d’avance de me suivre sur FaceBook, Instagram, Pinterest, Linkedin et/ou Twitter.